vendredi 30 juillet 2010 | 19 visiteurs connectés en ce moment
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Enregistré et produit par Raphaël Hautefort et Antoine de Montremy. Batterie enregistrée à la Vapeur (Dijon). Claviers enregistrés à Holger Danskes & Praestogade (Copenhagues, Danemark). Guitares et basse enregistrées au studio Fifteen (Dijon). Chant enregistré au domaine de Fontlade (Brignoles). Mixé par Serge Begnis au studio Update (Salernes). Masterisé par Raphaël Hautefort au studio Fifteen (Dijon).
Olivier Campana (chant), Raphaël Hautefort (guitares, basse), Antoine de Montremy (batterie, claviers, programmation), Herve Sommering (basse, chant).
Distribué par Nocturne.
"Don't kill your idols", voilà le message qui pourrait résumer ce disque. Vous adoriez Billy Idol, Bon Jovi, Mötley Crüe et Europe ? N'ayez pas honte, assumez vos gouts et retrouvez chez Drop O Rama tout ce qui a bercé votre jeunesse. Heavy rock, hard FM, AOR, appelez ce style comme vous voulez, tant que les mélodies sont accrocheuses, que la guitare assure et que le chanteur parvient à vous prendre aux tripes, la sauce prend bien. Et Drop O Rama possède tous les atouts pour réussir. Tout d'abord la voix d'Olivier Campana est pour beaucoup dans le succès de cette aventure. Légèrement éraillée, capable de passer des teintes chaudes du blues à un style plus crooner (on pense à Rod Stewart sur "Porcelain girl" et "Saints"), la voix d'Olivier a de plus le bon goût de parfaitement retransmettre les intonations anglaises et l'émotion qu'elles véhiculent. Autre point fort indispensable au genre, l'omniprésence de la guitare, que ce soit rythmique ou solo. Là aussi Drop O Rama sait parfaitement manier les conventions du hard FM, qui n'exigent pas de grands passages techniques, ni de solos démentiels, mais simplement la bonne mélodie au bon moment, qui vous fera vous souvenir du titre durant des années. La production, plutôt fine et sobre, permet de bien entendre les différents intruments, notamment la section rythmique, souvent malmenée. Seul point noir sur "Three at last", une fin d'album un peu molle par rapport au début fou furieux. Cela n'empêche pas Drop O Rama de signer là un bel album qui ravira les fans du genre, tapis dans leurs grottes depuis une bonne dizaine d'année. (vendredi 12 octobre 2007)
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